23.11.2009
L'imaginarium du Docteur Parnassus
de Terry Gillian. 2009
Avec Heath Ledger, Lily Cole, Christopher Plummer, Tom Waits, Verne Troyer, Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell.
Résumé Allociné : Avec sa troupe de théâtre ambulant, " l'Imaginarium ", le Docteur Parnassus offre au public l'opportunité unique d'entrer dans leur univers d'imaginations et de merveilles en passant à travers un miroir magique. Mais le Dr Parnassus cache un terrible secret. Mille ans plus tôt, ne résistant pas à son penchant pour le jeu, il parie avec le diable, Mr Nick, et gagne l'immortalité. Plus tard, rencontrant enfin l'amour, le Docteur Parnassus traite de nouveau avec le diable et échange son immortalité contre la jeunesse. A une condition : le jour où sa fille aura seize ans, elle deviendra la propriété de Mr Nick. Maintenant, il est l'heure de payer le prix... Pour sauver sa fille, il se lance dans une course contre le temps, entraînant avec lui une ribambelle de personnages extraordinaires, avec la ferme intention de réparer ses erreurs du passé une bonne fois pour toutes...
Finalement c'était plutôt bien de me laisser le temps de la réflexion sur ce film, parce que j'avais pas envie d'en faire une critique n'importe nawak comme 2012 (qui est pas un super succès blogien soit-dit en passant ^^). Petit regret déjà, parce qu'aucun des cinés ne le passait en VO (ou alors c'était vraiment trop loin de chez moi), la VF est pas mal, mais bon il manquait quelque chose quand même...
Déjà visuellement j'étais accrochée à l'écran ! Et j'ai de suite penser aux génériques en dessins animés 2D des Monty Python. Cet univers qui mélange le féerique dans une atmosphère un peu dérangeante ou bizarre. Les imaginariums m'ont donné l'impression qu'en même temps ils faisaient rêver mais aussi qu'il ne fallait pas trop y rester longtemps, de peur de voir le rêve devenir cauchemard... Lorsque Tony (Johnny Depp) se retourne et voit la rivière se transformer en serpent. Et puis en même il se passe des choses qui feraient presque flipper : la danse des policiers, et le bâtiment en forme de tête qui s'envole en tournant avec la langue qui pend ; les paysages désertiques qui tombent en morceaux, avec des falaises hyper étroites et des escaliers géants... Je verrais ça dans mes rêves, moi j'aurais peur XD
L'histoire je l'ai trouvé hors du commun. Elle commence assez terre-à-terre et au fur et à mesure qu'on en apprend plus, elle devient "imaginaire" ^^ : un de mes passages préférés est la première rencontre entre le Docteur Parnassus et le Diable, dans le temple où des moines racontent l'histoire du monde sur des tapis volants. Le Diable arrive et aspire toutes les voix juste pour voir si le monde s'écroule s'il n'est plus raconté.
Et en parlant du Diable, Mr Nick, j'ai trouvé Tom Waits génial :D le look, la dégaine, ses apparitions inopinées, son regard de psychopathe (ah oui les méchants, ils sont toujours classe XD). Et puis évidemment les autres acteurs aussi, ils étaient bien : Lily Cole qui a un visage envoutant, elle est magnifique cette fille, je lui souhaite plein d'autres rôles !! Christopher Plummer dont le Parnassus me faisait penser à Gandalf :roll: (sauf que lui il blanchissait pas en prennant de l'âge...).
Alors forcément le quatuor de Tony ne laisse pas non plus indifférent. Comme Mademoiselle V l'a fait remarquer, la première apparition de Heath Ledger est dure à encaisser... Et il y a un truc qui nous reste sur le coeur tout au fil du film, The Dark Knight était plus facile à regarder. Tony, c'est un personnage assez insaisissable, on compati à son sort et puis après on a envie de lui mettre un peu les yeux en face des trous, pour finir par le taper très fort avec une pelle ^^ enfin moi j'ai pas eu un sentiment fixe sur ce perso XD.
J'attendais aussi beaucoup le moment des transformations, et je dois dire que j'ai été bleuffée ! La façon dont elles sont amenées est tellement logique qu'on pourrait se dire que c'est fait "exprès"... Johnny Depp est trop *graouuu*, sa séquence est trop courte T_T. Jude Law m'aurait presque fait peur XD avec ses regards psycho et ses "aaaah aaaah" (il a quasiment rien à dire), et Colin Farrell, ben je suis pas fan à la base, du coup qu'il ait plus de présence que les autres ça m'a un peu déçue. Mais d'un autre côté le caractère de Tony, dans cette partie, aurait pas collé au physique des autres...
Pour finir je dirais que pauvre Terry Gillian, qui a toujours des tournages dramatiques, mais nous a signé ici un superbe voyage dans l'imaginaire ^^
19:27 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : terry gillian, heath ledger, johnny depp, jude law, colin farrell
18.11.2009
2012
de Roland Emmerich. 2009
Avec John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet, Danny Glover, Oliver Platt, Thandie Newton et Woody Harrelson.
Résumé Allociné : Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmé, les numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion.
La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps...
Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés...
C'est la fin du moooonde XD . Il faut se préparer, dans 3 ans il va falloir s'exiler en Chine (entre temps il aura fallu se rendre indispensable au gouvernement) et attendre sagement le déluge.
Donc voilà, 2012, les planètes s'alignent, une éruption solaire, des éléments magnétiques qui soudain réagissent avec le magma, partout sur Terre les plaques tectoniques bougent... Mais attention c'est pas le petit séïsme de péquenot !! Non non, les plaques se soulèvent et plongent dans les océans O_O les images sont impressionnantes, et tous les détails sont travaillés : lorsque que la Californie se fissure de part et d'autre, on peut voir les gens tomber dans les trous... vu du ciel ^^
Et puis tous ses tremblements de terre à grande échelle, ben ça cause des tsunamis aussi... Mais avant il y a tous les volcans qui se réveillent, Hawaï n'existe plus, le parc du Yellowstone est bombardé de lave, un nuage de cendre s'abat sur Washington. Et puis de vagues méga-géantes ravagent tout sur leur passage : la côte est des USA, la France, l'Italie... Plouf Plouf !!
Mais bon à part ça qu'est-ce qu'il se passe dans ce film ? C'est bien joli de tout détruire, mais il faut de quoi se mettre sous la dent ! Comme dans tous les films catastrophes, il y a un scientifique, un gentil qui a des principes et qui n'hésite pas à engueuler les haut-placés pour défendre l'humanité. Il y a le Président des USA aussi, toujours très important ^^ c'est Danny Glover (qui a pris un coup de vieux dit donc) et sa fille, c'est lui qui met tous les autres Présidents du monde d'accord *wouah*. Et puis il y a la famille innocente avec *le héros* John Cusack, une famille brisée, parents séparés, beau-père pour les tchits n'enfants etc... Tous les gros clichés que vous pouvez imaginer sont là, et forcément à la fin : le beau-père meurt XD et la famille est réunie *hurray*
Il y a aussi les seconds rôles, qui sont là pour détendre l'atmosphère (si je puis dire...) : le millionaire russe, le politicien véreux... Et donc tout se petit monde va se retrouver tout ensemble dans le grand bateau géant construit par les Chinois *arf le cliché de la main-d'oeuvre performante*, ouiiiiii parce que depuis 2009 (maintenant donc) ils construisent des arches géantes à la place du plus grand barrage du monde ^^ voilà pourquoi en 2012 il sera important d'aller émigrer là-bas :)
Bon mon commentaire a pas l'air, mais j'ai bien aimé ce film ! Ca vide la tête, les effets spéciaux sont supers, on a vraiment peur et on est content de pas être sur place (pas encore...).
Rho et un détail qui m'a fait tordre de rire, je l'ai vu en VO, et à un moment on entend les journaus télévisés avec le gouverneur de Californie qui parle... Schwarzy hein, qui parle ! Toute sa vie qu'il vie aux USA et il a toujours un horrible accent autrichien XD. Bon je sais que c'est pas vraiment lui, mais ils ont extrêment bien respecter ce détail qui tue ^^
19:30 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : end of the world
30.10.2009
Clones
De Jonathan Mostow. 2009
Avec Bruce Willis, Radha Mitchell, Rosamund Pike, James Cromwell, Ving Rhames.
Résumé Allociné : Deux agents du FBI enquêtent sur le meurtre mystérieux d'un étudiant, qui semble lié à l'homme qui a contribué à mettre au point une invention qui s'est imposée dans toute la société : les gens peuvent désormais acheter des versions robotisées d'eux-mêmes, des doubles sans défaut qui, commandés à distance, effectuent leurs tâches à leur place et leur permettent de vivre par procuration sans quitter le confort et la sécurité de leur domicile.
Cette révolution technologique soulève beaucoup de questions, dont la première va vite devenir préoccupante : dans un monde d'apparences qui est réel, à qui peut-on faire confiance ?
Vouant un culte monomanique à Bruce Willis depuis ma plus tendre adolescence, il était quasiment impossible pour moi, de ne pas aller au cinéma dès que l'occasion se présenterait. C'est chose faite ! Vu en VF puisqu'aucun ciné ne le présentait en VO (bon *grrrr* pour la forme hein, maintenant je suis gentille avec les VF bref).
La bande-annonce m'avait laissé perplexe, car les clones c'est vu et re-re-vu, et il faut être honnête à part Die Hard 4, les derniers films de Bruce était pas vraiment tip-top :/ . Et bien que nenni, Clones (c'est le titre français, je vous ai mis l'affiche US) c'était pas si mauvais que ça, c'était même plutôt sympa, et le thème du clonage robotisé ne tombe pas dans le "sous-produit du déjà-vu".
Alors évidemment, les questions-réponses que le film pose et donne ne sont pas une surprise en soi : il est question de l'essence même l'humanité face à des robots qui nous ressemblent de plus en plus. Mais ici il n'est pas question d'AI, puisque que tous les robots sont contrôlés par les hommes.

On retrouve donc Tom Greer, agent du FBI, appelé pour ce qu'il croit être un acte de vandalisme sur des clones. Se rendant, chez le propriétaire du clones, qui est mort, il en conclu à une meurtre. Chose qui ne s'est pas produite depuis plus de 15 ans... La victime n'est autre que le fils de l'inventeur des clones. Pour connaitre le fin mot de l'histoire Tom va devoir mener son enquête sans son clone.
Et heureusement pour moi, parce que clone-Bruce est vraiment tout moche XD : le maquillage et les effets rajoutés à l'image rendent la peau tellement lisse que c'en est perturbant, alors que Bruce est toujours très *graou* (même chauve oui oui, je lui pardonne tout). C'est d'ailleurs une des petites réussites techniques : chaque acteur est "artificialisé" au maximum qu'on se demande à quoi ils peuvent ressembler en vrai ^^
Tom va mener son enquête en passant de la société qui produit les robots, au "réserves" où les hommes vivent sans clones en passant par le FBI. Ayant affaire à des clones à chaque fois, il commence à douter sérieusement sur les personnes derrières ces clones, et il a bien raison !!

Je ne suis pas vraiment objective pour ce qui est de la prestation de Bruce Willis, pour moi il est toujours très bien XD. A noter la présence assez brève de James Cromwell (que j'ai toujours vu dans des rôles de pouris), et de deux actrices que j'avais déjà vu autre part mais dont les noms me revenaient pas : Radha Mitchell (Neverland, Melinda & Melinda) et Rosamund Pike (Jane Bennet dans Pride & Prejudice de 2006 *toutélié ?*).
En mot de la fin je signalerais juste que Bruce a émis le souhait de passer à la réalisation *gniiiii*, chose que je soutiens à fond (même s'il se plante ce sera pas grave XD), parce que Môssieur en a marre de sauver le monde... Rha mais non, si tu le sauves plus qui va le faire ?!?
j'ai eu les BA de 2012 et Avatar aussi, et comme ils sortent en novembre et décembre, ben ce seront surement mes prochains billets cinéma :D
18:36 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : clones, bruce willis
20.09.2009
Born to be Prawn
DISTRIC 9
Allociné résumera mieux que moi : Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre... Ces visiteurs d'au-delà des étoiles étaient des réfugiés et furent installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire... Depuis, la gestion de la situation a été transférée au MNU (Multi-National United), une société privée qui n'a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d'énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement. Jusqu'à présent, toutes les tentatives ont échoué : pour que les armes marchent, il faut de l'ADN extraterrestre. La tension entre extraterrestres et humains atteint son maximum lorsque le MNU commence à évacuer les non-humains du District 9 vers un nouveau camp, en envoyant des agents de terrain s'occuper de leur transfert. L'un de ces agents, Wikus van der Merwe, contracte un virus extraterrestre qui se met à modifier son ADN. Wikus est à présent l'homme le plus recherché de la planète, celui qui vaut plus qu'une fortune : il est la clé qui permettra de percer le secret de la technologie alien. Repoussé, isolé, sans aide ni amis, il ne lui reste qu'un seul endroit où se cacher : le District 9...
Je sort du cinéma, avec un coup de massue, le message est clair : l'espèce humaine n'a rien retenu de son histoire, elle est toujours aussi cruelle que par le passé...
L'histoire se passe à Johannesburg, ce qui n'est pas non plus un hasard : impuissants spectateurs que nous sommes, nous assistons à un nouvel appartheid entre humains et aliens. Ce n'est un film, mais il est difficiler de ne pas se laisser duper par son aspect documentaire : caméra à l'épaule on suit pendant la moitier du film Wikus, qui s'adresse directement à nous. Les nombreuses vraies fausses interviews, images d'archives, images de caméras de surveillance, les extraits des journaux télévisés, les rushs du reportage... Tout cela renforce le caractére réel de ce que nous voyons.
Et pendant tout le film on ne lâche pas Wikus, petit employé modèle du MNU, pas vraiment attractif aux premiers abords : une tête de geek, des fringues ringards, légèrement benêt sur les bords, coincé derrière un écran toute la journée. C'est lui qui va devoir organiser la "déportation" des aliens vers leur nouveau bidonville, encore plus éloigné de la ville que le premier. Pendant que les force de l'ordre délogent les aliens de leur baraques en arrière-plan, Wikus nous vente les mérites du MNU, pourquoi c'est super bien et super altruiste ce qu'ils font. Et puis la caméra veut faire un plan large et zoom d'un coup sur un policer en train de massacrer un alien et Wikus s'interpose violemment demandant d'arrêter de filmer. Ecran noir. L'image revient, autre baraque, cette fois-ci il faut montrer une éviction sans violence...
Puis une baguarre, des coups de feu, une explosion. Wikus est blessé mais en vie. Seulement il s'est passé autre chose et il va en découvrir les effets secondaire avec horreur (et dégoût pour nous XD). Wikus s'est fait infecté et mute, sa main devient celle d'un alien et cela se propage très vite. Il devient le conbaye du MNU, subit des tests contre sa volonté, et arrive à s'échapper avant qu'on ai pu lui couper le bras... Il devient un fugitif et ne va pouvoir se cacher que dans un seul endroit : le Distric 9.
A ce stade le ton documentaire s'efface peu à peu pour laisser la place à la fiction, mais il ne part jamais complétement. Comment Wikus va-t-il s'en sortir ? Qu'est-ce qu'il va devenir ? Et comment ce film va donc bien se terminer ? Mais ce serait spoilé donc vous n'avez plus qu'à aller au cinéma ^^.
Jusqu'à la toute dernière image, nous sommes tenu en haleine, le suspens est d'autant plus fort que l'histoire semble réelle. Qui nous dit que nous ne vivrons pas la même chose dans le futur, qui nous dit que nous ne réagirions pas comme tous ces gens ? Est-ce qu'on sera aussi tolérant et respecteux envers une autre race extraterrestre ?
Je conseille de le voir en VO, la question ne se pose même pas d'ailleurs, déjà parce qu'on pas beaucoup l'occasion d'entendre de l'anglais sud-africain, et aussi pour pas être traumatisé par le surnom péjoratif donné aux aliens, qui est : "crevette", avouez que "prawn" ça passe quand même mieux, surtout quand on entend des combos d'insultes, ça passe mieux en sous-titres et je veux même pas imaginé de vive voix XD
16:36 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : distric 9, science-fiction, alien, afrique du sud
29.06.2009
Fête du Cinéma - day 2
Dimanche matin, 11h, la journée commence avec du massacrage de vampires version japonnaise... Oui euh, bof bof en fait ^^'. Le scénario a rien de crédible, en tout cas sous forme de film, parce que l'animé est très bien (parait-il) (de source sûre), il est juste là pour justifier les combats. Les vampires sont pas beau >_< on sent qu'il y a un effort *pas très réussi :/* pour une image esthétique, et on se retrouve avec des pauvres maquillages façon Buffy dans ses débuts... Le sang qui gicle est entièrement numérisé en énormes gouttes, pas de giclées éclaboussantes... Enfin les "créatures" démons en images de synthèses laissent à désirer. Le Grand Méchant, censé être imbattable depuis la nuit des temps est vaincu en 10min top chrono, et THE "big révélation" n'en est pas une, car dès que l'on sait à quoi ressemble ce Démon, on sait quel lien l'unit à l'héroïne Saya... L'adolescente américaine est totalement inutile, mais il faut bien une victime-faire valoir-meilleure copine à notre slayer solitaire. Autre improbabilité du film, la présence de deux acteurs britanniques : Alan Cunningham et JJ Field (respectivement Général Tilney et *Mr Tilney* de Northanger Abbey) WTF ?!? qu'est-ce qu'ils font ici ? Le premier tiens le rôle du père que Saya n'a jamais eu et qui meure dramatiquement, tué par le deuxième, son coéquipié un brin psycho... Seul point positif JJ Field est convaincant en mec dérangé. A noter un plan assez sympa de lui, le visage en sang, et très très pas content de s'être fait tabassé... Mais c'est tout ^^
Heureusement, la journée se poursuit avec un autre genre de bastonnade : TERMINATOR RENAISSANCE.
C'est lorsque l'on regarde l'épisode 4, que l'on se rend compte que l'on a un peu oublié les tenants et aboutissants chronologiques des 3 premiers volets :D . Bon dans l'absolu c'est pas si grave, car le film reste très bon dans son genre et quelques piqûres de rappel sont là pour nous sortir des réflexions intérieures sur le pourquoi du comment... Une fois encore John Connor doit sauver le monde ^^ et plus précisément son papa ado Kyle Reese, capturé par Skynet. Parallèlement, Marcus Wright se réveille, 17 ans après son exécution et le lègue de son corps à la science, sauf que Marcus est *spécial*... Inévitablement les deux vont se croiser et le premier va mettre la réalité en face du second : Marcus est un modèle unique de Terminator, qui se croit désespérément et sincèrement humain, en plus d'être super fort et indestructible ^^. Parallèlement aux deux autres parallèle, Skynet a mis au point son T800 : un terminator bodybuildé... Hum hum je crois que j'ai déjà vu ça quelque part XD : Schwarzy !!! Enfin pas le vrai hein, Monsieur le Gouverneur de la Californie ne pouvait pas faire d'apparition tout nu voyons... Il s'agit donc de Roland Kickinger, autrichien bodybuildé, troublant sosie de l'original, même sans maquillage O_O . A noter aussi la présence furtive d'Helena Bonham Carter en visage de Skynet.
J'aime beaucoup Christian Bale (qui souri toujours pas hein... comme dirait Les Autres), mais euh Sam Worthington il crève l'écran :-) . Non seulement il est pas moche à regarder, mais il s'en tire pas trop mal pour un gars qui voulait pas spécialement être acteur... En plus il est Australien. Oui on s'en fiche mais c'est un détail très important ^^.
21:42 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : blood the last vampire, terminator renaissance, jj field, sam worthington, baston, sang qui coule
27.06.2009
Rock'n Roll Rules Forever
En plus d'être un concentré de ce que le rock a produit de meilleur, ce film porté par une tripotée d'acteurs géniaux, raconte une histoire basée sur la réalité : il y a à peine 40 ans, le rock à la radio, c'était limite illégal O_O !! Chose qui aujourd'hui ferait bondir n'importe qui. L'histoire raconte aussi que ces radios pirates ont été supprimées dès 1967, mais heureusement le rock'n roll s'en est plutôt bien sorti (dixit le film). On rit, beaucoup. On pleure, presque... Ce film est fantastic !!
21:25 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : england, rock, bill nighy, british touch, music, comédie
14.06.2009
EXTERMINATE
Les Daleks envahissent la Terre. Gordon Flemyng, 1966.
J'ai eu la chance d'aller voir ce film au cinéma, chose exceptionnelle, puisque le film n'avait jamais été projeté en France !! Au lieu de faire une review classique, je vais vous donner les 10 bonnes raisons (plus ou moins) pour se le procurer obligatoirement, même de manière illégale *ouais je prend le risque*.
Un petit pitch quand même : après avoir été violenté pendant un cambriolage, l'agent de police Tom pense se réfugier dans une cabine de police ordinaire... erreur !! Il se retrouve dans une pièce remplie de bidules lumineux avec 3 personnes qui le regardent comme si c'était un extraterrestre. L'agitation dehors, force le Doctor à partir et la petite bande s'en va dans le Londres de 2150. La ville est en ruine, les habitants se cachent et se forme en résistance, mais contre qui ? contre quoi ? Mais les Daleks biensur !! Ces derniers réduisent une partie de la population en esclavage, l'autre partie se fait lobotomisée pour surveiller les travaux. Les Daleks projettent de faire exploser une bombe au centre de la Terre...
Alors pourquoi faut-il absolument voir ce film ?
1 - Pour Bernard Cribbins jeune ^^













22:36 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : doctor who, dalek, kitch
19.05.2009
Live Long and Prosper
Ne pouvant résister au pouvoir charismatique et aux effets dévastateurs que certains acteurs peuvent avoir sur moi, je suis donc allez voir STAR TREK... oui bon dis comme ça, on ne percute pas.
Le fait est que je suis inculte en Trekologie. A part le nom des personnages, l'adoration de Sheldon pour Leonard Nimoy, et la super *catch phrase* en titre, je ne sais pas de quoi parle ce mythe. Après 6 séries de plus de 700 épisodes et 10 films, le mot n'est pas à prendre à la légère ^^. Parce que moi, quitte à choisir des Star, je préfère STAR WARS... Bref.
Il était une fois une série HEROES, qui m'a re-re-re-re-confonté dans l'idée que les méchants, ils sont cool... Il était une fois un personnage, Sylar, qui non seulement découpait des crânes, mais qui en plus était interprété avec justesse et profondeur par Zachary Quinto. Un jour le monsieur a dit qu'il adorait ST et que son rêve serait de jouer Spock (mais voui chacun ses rêves non mais ! XD), chose faite grâce à J.J. Abrams. A ce moment, je prend l'intime décision que, même si je ne comprendrais que dale au film, j'irais quand même le voir, juste pour *le* voir sur un écran géant (chacun ses rêves j'ai dis !).
Contre tout attente j'y suis allée -oh mon dieu quel suspense intenable- avec ma maman (pour celles et ceux qui ne sauraient pas, j'ai une maman experte es-Science-Fiction, ce qui a de nombreux avantages, surtout pour les lectrices en visite...). Et alors ce fut une bonne surprise !
Non seulement le film peut se regarder et s'apprécier sans rien savoir de ce qui c'est passé avant (ce qui est logique puisque ce film parle juste de ce qui c'est passé avant...) (faut suivre), mais en plus on est à fond dedans ^^. Sans vouloir être une révolution dans le genre, on a de l'action, des combats de vaisseaux spaciaux, beaucoup d'humour, de la castagne, des crises de conscience, et du *wibby-woobly timey-wimy stuff*... Après ça, que demander de plus ?
Alors concrêtement l'histoire : un vaisseau de la Starfleet, dont j'ai pas retenu le nom (faut pas trop en demander non plus) se fait soudainement attaqué par un vaisseau vachement plus gros Romulien. Alors que le capitaine est capturé et torturé, le capitaine en second Georges Kirk fait évacuer l'équipage (800 personne quand même !) dont sa femme enceinte, cependant pour les protéjer des Romuliens, il reste à bord du vaisseau et le mène droit à la colision *bweaaaaa T_T*. 20 ans plus tard petit Kirk aime être un rebelle, au même moment petit Spock vit très mal son métissage humain-vulcain. Des choses que je ne vous raconterais pas font que les deux se retrouvent à bord de l'USS Entreprise, et au début ils se détestent un peu ^^ ça se fight même... *ouh Spock fait son regard de Sylar (hum)*. Dans la foulée, Kirk rencontre McCoy, médecin (joué par Karl Urban... ouh j'en vois qui tilt là déjà XD attention, le choc de l'absence de cheveux long blond et du cheval pourrait choquer), Uhura, Zulu pilote et pro du sabre, et un petit jeunôt russe trop drôle... sans oublier Mongomery Scott (Simon Pegg, rhaaaaaaaaa !!!!!!!) le pro en wibby-woobly *toutélié*.
Bon l'histoire j'en étais où ? 20 ans plus tard donc, les Romuliens reviennent pour se venger de Spock. Comment ? pourquoi ? no idea. Très méchants qu'ils sont ils font des choses pas biens du tout. Après y'a des combats, un homme venu du futur, des vaisseaux qui re-explosent, des amitiés qui se créent... et tout fini. Voilà.
De mon point de vue, ce film est truffé de petits plaisirs personnels : voir Zachary avec une coupe de playmobile, les sourcils rasé, habillé en pyjama et disant "live long and propser" la main en V... Et bah même comme ça, il est toujours choupi ^^. Kirk aussi est choupi, surtout quand il essaie désepérément de draguer Uhura (qui est la copine de Spock, soit-dit en passant), où lorsque que McCoy lui teste tous ses vaccins dessus XD.
Film donc à voir sans se prendre la tête.
22:30 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : star trek, zachary quinto, karl urban, simon pegg
08.03.2009
Milk
HARVEY MILK
Gus Van Sant, 2009. Oscar du meilleur acteur pour Sean Penn.
Sean méritait vraiment sa statuette, et comme presque tous les journalistes l'ont dis, il est habité par son personnage, il ne joue pas Harvey Milk, il est Harvey Milk. et ceci est renforcé par la place omniprésente des images d'archives, commentaires des médias et des discours des opposants.
En flashback, le film retrace le parcours politique de Harvey, conté par lui même juste avant son assassinat. 8 années d'un combat pour la tolérance vis à vis des communautés homosexuelles, depuis son arrivée à San Francisco, sa rencontre avec Scott, l'ouverture de son petit magasin de développement photo, jusqu'au rassemblement de milliers de personnes pour l'égalité des droits, son élection à des fonctions officielles à la mairie de San Francisco, pour enfin finir sur son meurtre brutal et inacceptable.
un film à voir vraiment, pour la portée immense de son action, il a fait changé les mentalités, il a amené plus de tolérance (même si, aujourd'hui, on se rend bien compte que ce n'est pas toujours le cas aux USA...). Sean Penn explose à l'écran de conviction et de sensibilité comme lui seul peut le faire, dans un autre registre je vous conseil de voir My Name is Sam où il interprète un handicapé mental qui se bat pour garder sa petite fille avec lui (attention film hyper larmoyant). à ses côté on retrouve James Franco, l'amour de sa vie, Emile Hirsch (l'acteur d'Into the Wild), Josh Brolin et Victor Graber, tous des personnages clés dans le déroulement des 8 dernières années de Harvey.
Un film à voir donc, pour tout plein de bonnes raisons, mais principalement pour se rendre compte du véritable calvaire subit par les communautés homosexuelles dans l'Amérique des années 70. D'ailleurs, après l'avoir vu on repense à tous ces gens (aux USA) qui ont été assasinés pour avoir défendu leurs convictions, on se demande pourquoi le pays du "rêve" est-il tellement fermé aux changements...
18:48 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : milk, sean penn
07.03.2009
Watchmen
WATCHMEN
de Zack Snyder, le monsieur 300...
Je viens d'aller le voir cet aprem et je ne sais pas vraiment par où commencer. Bon déjà, il faut aller le voir ^^ ensuite il faut peut-être aller le revoir, juste histoire de bien comprendre la complexité de l'histoire. Enfin il faut aller le voir pour la qualité esthétique quasi impec de l'image et la BO qui tue *samer*.
Le film commence par un meutre, précédé d'une baston à couper le souffle (et qui aussi un véritable carnage pour le mobilier), et puis nous avons le générique de début sur fond de rock'n'roll bien 60s/70s : des scènes figées où chaque personnes gardent la pose pour faire croire à une photographie, mais on voit très bien les gens bougés (je sais pas si vous avez compris, anyway). Déjà rien que pour ça, vous avez rentabilisé 5 fois le prix de la place de ciné ^^.
Ensuite on fait connaissance avec les Watchmen à la retraite (rien à voir avec leur âge) qui tentent, tant bien que mal, d'avoir une vie paisible dans un monde menacé, d'un instant à l'autre, d'une fin apocalyptique représentée par les bombes nucléaires que l'URSS veut envoyer sur les USA... il y a Dan l'angoissé, Adrian le mégalo, Walter le parano, Laurie la paumée et Jon le quasi Dieu bleu-fluo. Chacun souffre, déprime, espère une vie meilleure. Le meurtre de l'un des leurs, le Comédien (accéssoirement nazi psychopathe violeur *si si c'est un super-héros* *et c'est Jeffrey XD*) va donc les remettre en question. La ténacité de Rorschach (Walter), son souci de justice et ses méthodes peu catholiques à chercher l'assassin, va porter ses fruits et tous vont se lancer dans une quête effrénée pour sauver le monde et réhabiliter les héros masqués. Rien que ça...
En presque 3 heures, on ne s'ennui pas un instant, on en prend plein les yeux et les oreilles. Et sur ce dernier point on est gâté par les suprises musicales qu'on aurait même pas imaginé pour un film de ce genre. Rien que la présence de Sound of Silence de Simon & Garfunkel devrait attiser votre curiosité ^^ et pourtant ça colle parfaitement à la séquence. On trouve aussi une version de Hallelujah, autre que celle de Jeff Buckley. Encore une BO à se procurer très vite...
Comment ne pas parler aussi des effets spéciaux ? que ce soit pour Dr Manhattan (Jon) pour les combats ou pour tous les moments sanginolants... il y a des bras, des jambes, des doigts cassés qui provoquent réactions de "ouch j'imagine trop comment ça doit faire mal", ya aussi des têtes explosées au couteau de boucher et des bras sectionnés à la scie qui ne laissent pas non plus indifférent. A part les scènes gores il y a quand même belles images ^^
On salut aussi la performance des acteurs, presque tous inconnus au bataillon, sauf Billy Crudup (mais en images de synthèses et tout bleu) et Jeffrey Dean Morgan (mort dès le debut et là juste en fashback). J'aurais une petite mention spéciale pour Jackie Earl Haley qui interprète Rorschach, car son perso est pas celui pour lequel on le plus de sympathie et qu'il ne vaut mieux pas énervé, mais son masque est vraiment trop classe et c'est sans doute le seul le plus honnête avec lui-même... et qui a des répliques qui tuent ^^ (pis franchement la scène dans la prison est tellement énorme qu'on lui pardonne ses névroses XD).
WATCHMEN, a voir donc et sans modération.
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